Ah, le climat ! Sujet brûlant, enjeu planétaire, symbole des préoccupations modernes... Mais le climat, c'est aussi, et peut-être surtout, un terrain de jeu pour les puissants de ce monde. Une invitation ouverte à la manipulation des éléments.
Ainsi, pour ceux qui osent lever le voile sur les dessous de la géoingénierie, sur les expérimentations secrètes des gouvernements ou même découvrir les connexions troublantes entre élites et contrôle climatique, cette investigation se révèle un passage obligé.
Que vous soyez un citoyen éveillé, un chercheur de vérité ou simplement curieux des coulisses du pouvoir, je vous propose un éventail complet de révélations pour satisfaire votre soif de transparence sur les dangers de la géoingénierie solaire et les projets secrets de manipulation du climat.
Pendant que les citoyens du monde entier subissent les conséquences d'événements météorologiques de plus en plus extrêmes, une réalité dérangeante émerge : dans les arcanes gouvernementales, on la surnomme « le plan B ». Son nom scientifique : la géoingénierie.
En effet, en 2025, davantage de projets sont planifiés, et avec eux, des controverses selon l’Agence Science-Presse. Mais la véritable question est : depuis combien de temps ces expérimentations ont-elles lieu dans le plus grand secret ? Ces pratiques de modification du climat soulèvent des questions cruciales sur la transparence et les impacts environnementaux.
Longtemps reléguée au domaine de la science-fiction, la géoingénierie climatique fait aujourd'hui l'objet de recherches sérieuses dans les universités les plus prestigieuses et attire l'attention des gouvernements du monde entier. Que savons-nous réellement de ces technologies et de leur déploiement actuel ?
« Géoingénierie » est un terme très large qui se réfère à toutes sortes d’idées ou de concepts visant à jongler avec les climats de la planète. La géoingénierie englobe deux approches principales :
Cette technique vise à réfléchir une partie du rayonnement solaire vers l’espace pour refroidir la planète. Miroirs spatiaux, injection de particules de soufre dans la stratosphère, éclaircissement des nuages marins… ces solutions qui rentrent dans la famille de la géoingénierie solaire sont utilisées pour contrer le réchauffement climatique.
Ces méthodes visent à capturer et stocker le CO2 déjà présent dans l’atmosphère, afin de réduire l’effet de serre. Ces approches suscitent des débats sur leur efficacité et leurs impacts sur l’environnement
L’un des projets les plus médiatisés est le Stratospheric Controlled Perturbation Experiment (SCoPEx), qui impliquerait la libération de particules de carbonate de calcium à partir d’un ballon dirigeable à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sud-ouest des États-Unis. Ce projet, financé par Bill Gates, était dirigé par le chimiste atmosphérique Frank Keutsch et le physicien David Keith.
Cependant, SCoPEx a été annulé en mars 2024, à la suite des polémiques qu’il a suscitées.
Au cours des derniers mois, deux universités nord-américaines, Harvard et Washington, ont mis à l’arrêt des projets d’expérimentation de géoingénierie solaire à la suite de controverses suscitées par ces technologies.
Le programme HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) existe bel et bien. HAARP est l’émetteur à haute fréquence le plus puissant au monde pour l’étude de l’ionosphère. Installé en Alaska, l’objectif des recherches à HAARP est d’étudier les processus physiques dans les couches les plus élevées de l’atmosphère : la thermosphère et l’ionosphère.
La responsabilité des installations et équipements de HAARP a été officiellement transférée de l’armée à l’Université d’Alaska Fairbanks le 11 août 2015 pour des recherches civiles pour la modification météorologique
Les Installations Mystères et leurs Réseaux
Info ou intox, quoi qu'il en soit il y a maintenant beaucoup de stations HAARP sur le globe.
Des expériences similaires axées sur la recherche atmosphérique ou des technologies spécifiques sont documentées :
L’ensemencement des nuages pour provoquer la pluie est une technique testée depuis des décennies. Développée dans les années 1950, elle consiste à introduire des substances comme l’iodure d’argent dans les nuages pour favoriser les précipitations.
Cette pratique est soupçonnée d’avoir contribué aux inondations de Dubaï ainsi que dans le nord de l’Espagne en 2024, soulevant des questions sur les conséquences sanitaires occultées de ces interventions.
Si dans les années 60, il y a eu des applications militaires de l’ensemencement des nuages, les procédés de modification du temps sont prétendument utilisés aujourd’hui pour des questions agricoles.
Il existe effectivement de nombreux brevets liés à la modification du temps. Le dépôt de brevets montre un engouement industriel et économique pour ce marché, explique Marine de Guglielmo Weber, spécialiste de l’ensemencement des nuages.
En 1997, le secrétaire à la Défense de Clinton, William S. Cohen, a déclaré lors d’une conférence sur le terrorisme : « D’autres sont engagés dans un terrorisme écocide par lequel ils peuvent modifier le climat, déclencher des tremblements de terre et des éruptions volcaniques à distance grâce à l’utilisation d’ondes électromagnétiques. »
Pour contrer le « réchauffement climatique », plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre, des chercheurs étudient des dispositifs de manipulation du climat à grande échelle. La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a historiquement financé des recherches dans ce domaine, impliquant l’Air Force, la Navy, l’Université d’Alaska et d’autres institutions.
Bruxelles se dit prête à soutenir des efforts de coopération internationale pour « évaluer de façon exhaustive les risques » de la géoingénierie solaire, soulignant l’importance d’un cadre éthique et transparent. On peut toutefois douter du bien-fondé de ses intentions.
En mai 2025, Le Cap, capitale de l’Afrique du Sud, a accueilli un congrès sur la géoingénierie solaire (SRM). Les recherches pour ces technologies continuent malgré l’opposition publique.
Aux États-Unis, une expérience sous l’égide de l’Institut océanographique Woods Hole (Massachusetts), initialement prévue en 2024 près des côtes, a été repoussée à 2025. Ces projets soulèvent des inquiétudes quant à leur impact environnemental et sanitaire.
Un rapport publié en septembre 2024 par la Climate Overshoot Commission (COC), passé relativement inaperçu, appelle à intensifier la recherche sur la modification du rayonnement solaire, malgré les risques éthiques mis en avant par les opposants.
L’usage militaire de la modification météorologique n’est plus une fiction.
Les États-Unis ont utilisé l’ensemencement des nuages lors de l’Opération Popeye (menée de 1967 à 1972) au-dessus de la piste Hô Chi Minh pour augmenter la pluviométrie et compliquer l’accès.
Preuve que la géoingénierie gouvernementale était déjà opérationnelle militairement dans les années 1960.
Il semble qu’entre 1967 et 1968, le Air Weather Service ait pu ainsi augmenter les quantités de pluie de 30 %. Cette capacité montre que les gouvernements maîtrisent la modification météorologique depuis des décennies.
La Convention ENMOD interdit depuis 1976 l’usage militaire des techniques de modification du temps de manière prolongée et à large échelle.
Un risque majeur, appelé choc terminal, menace les techniques de géoingénierie : si elles sont déployées sans réduction des émissions de gaz à effet de serre, leur interruption pourrait provoquer un réchauffement climatique brutal, selon l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (Iris).
Ces technologies pourraient également aggraver les déséquilibres de pouvoir entre nations, déclencher des conflits et soulever des problèmes éthiques, juridiques et de gouvernance.
Plus de 60 experts et scientifiques ont signé une lettre exprimant leurs préoccupations au sujet de ces projets, appelant à empêcher la normalisation de la géoingénierie solaire en tant qu’option de politique climatique. « Le déploiement de la géoingénierie solaire ne peut être gouverné à l’échelle mondiale », préviennent-ils.
Face aux enjeux, l’American Geophysical Union (AGU) a publié en octobre 2024 un guide des pratiques éthiques pour tout projet futur de géoingénierie, visant à encadrer ces technologies controversées.
Comme le souligne le rapport “Fuel to Fire” du Center for International Environmental Law et de la Heinrich Böll Foundation, les sociétés opérant dans les combustibles fossiles investissent dans la géoingénierie depuis des décennies, voyant dans ces technologies un marché lucratif.
Il serait facile pour une nation riche de décennies d’expérience dans la modification du temps et dans le déclenchement d’événements géophysiques de créer le problème du changement climatique (ou d’exagérer son importance) pour inciter le reste du monde à approuver, voire exiger, la géoingénierie ?
Les programmes opérationnels de modification du temps sont en cours dans plus de 50 pays, selon l’Organisation Météorologique Mondiale en 2017. Les « catastrophes naturelles » le sont-elles vraiment ?
S’il existe une réglementation en temps de guerre – la Convention ENMOD avait interdit l’usage de la modification météorologique à des fins militaires en 1976 – il n’y en a pas en temps de paix. Des plaintes pour « épandage dans le ciel » émergent et des questions se posent sur les enjeux sanitaires des produits utilisés dans l’ensemencement des nuages.
Sans que personne ne soit consulté, les populations servent-elles de cobayes ? Tout comme pour le Covid, les OGM, les produits chimiques dans les aliments, les moustiques génétiquement modifiés, les injections d’ARNm, le fluorure dans l’eau ou les rayonnements électromagnétiques, les conséquences sanitaires occultées de la géoingénierie suscitent des inquiétudes.
Au cours des derniers mois, Harvard et Washington ont mis à l’arrêt des projets d’expérimentation de géoingénierie solaire face à l’opposition croissante. SCoPEx a été annulé en mars 2024, mais que se passe-t-il dans l’ombre ?
Le New Scientist notait en juillet 2024 que des dizaines d’études, principalement des modélisations, ont été publiées, témoignant d’un intérêt persistant pour la géoingénierie.
En 2000, le professeur Michel Chossudovsky rapporte que le Dr Rosalia Bertell a déclaré au Times de Londres : « Les scientifiques militaires américains travaillent sur des systèmes météorologiques comme une arme potentielle. Les méthodes incluent le déclenchement de tempêtes et le détournement de la vapeur d’eau pour provoquer des sécheresses ou des inondations ciblées. »
Face à ces révélations accablantes, une évidence s’impose : la géoingénierie est une nouvelle menace environnementale et… anti-démocratique ? Les projets comme SCoPEx créent un précédent inédit et dangereux dans la mise en œuvre unilatérale de technologies par des milliardaires aux intérêts particuliers.
Nous devons agir rapidement pour empêcher la normalisation de la géoingénierie solaire en tant qu’option de politique climatique, comme l’exigent les 60 experts opposés à ces expérimentations.
La question n’est plus de savoir si ces technologies existent – les preuves sont accablantes – mais de savoir combien de temps encore les populations accepteront de servir de rats de laboratoire dans cette expérimentation planétaire aux conséquences imprévisibles.
Il est temps de briser le silence et d’exiger une transparence totale sur ces programmes qui se jouent de notre avenir climatique sans notre consentement.
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